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L’école bilingue de Païta : « Un modèle pour la France »

25 septembre 2025 à 14:00
3 min de lecture
L’école bilingue de Païta : « Un modèle pour la France »
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L’école bilingue Jean-Baptiste Gustin de Païta a reçu une délégation politique de premier plan. Le député des Yvelines Charles Rodwell, accompagné de Sonia Backes et de représentants de la province Sud, est venu constater de près la vitalité et la résilience de cet établissement, pourtant victime d’exactions. Une visite qui a mis en lumière à la fois l’engagement des enseignants et l’importance du bilinguisme dans le parcours éducatif calédonien.

Une école frappée, mais debout

Fondée comme la première école bilingue de la province Sud, Jean-Baptiste Gustin a été durement touchée par les violences récentes. Pourtant, l’établissement continue de se relever, grâce à la mobilisation des enseignants et de sa directrice, Cynthia Newland, qui a souligné combien

le travail accompli est reconnu et valorisé

Pour Charles Rodwell, cette école illustre une vérité simple :

Attaquer une école publique est une ignominie

Le député a tenu à rappeler que, dans un territoire encore marqué par les tensions, l’éducation demeure un pilier de cohésion nationale.

Un modèle d’excellence éducative

Au fil de la visite, l’élu français a salué

une école d’excellence, inspirante pour la Métropole

Les initiatives portées par les maîtresses Marion et Nancy, qui ont présenté leurs projets de mallettes bilingues et d’animations pédagogiques, ont démontré que l’innovation éducative ne se limite pas aux grandes villes. Le député a insisté :

Ici, des centaines d’enfants voient leur vie transformée grâce au bilinguisme

Une déclaration qui place l’école Gustin comme un modèle de réussite, non seulement pour la Nouvelle-Calédonie, mais aussi pour l’ensemble du territoire national.

Soutien politique et vision pour l’avenir

La province Sud n’entend pas en rester là. Avec 12 écoles bilingues déjà ouvertes, l’objectif affiché est clair : garantir à chaque enfant un accès à une éducation de qualité, ouverte sur le monde. Pour Sonia Backes, il s’agit d’un « investissement stratégique dans l’avenir des jeunes Calédoniens ». De son côté, Charles Rodwell a replacé ce combat éducatif dans une dimension plus large :

Les référendums ont confirmé que la Calédonie reste française. Nous devons assurer la sécurité et l’avenir de ses écoles

Une parole forte, qui résonne comme un engagement solennel.

La visite de Charles Rodwell à l’école Jean-Baptiste Gustin a dépassé le simple protocole. Elle a réaffirmé la place centrale de l’éducation dans l’avenir calédonien, entre innovation et résilience. Une école publique attaquée reste un symbole de résistance : c’est le message fort porté par cette rencontre. Plus que jamais, la question est posée : la Nouvelle-Calédonie saura-t-elle transformer ce modèle bilingue en véritable levier d’avenir pour toute une génération ?

@province Sud