À Paris, Élysée-Oudinot a été signé.
Pas un nouveau départ.
Un prolongement de Bougival.
Avec des tensions.
Des départs.
Et ceux qui restent pour faire tourner la boutique.
Le texte parle d’identité kanak, d’identité calédonienne, d’autodétermination encadrée, et surtout de provinces renforcées.
En clair : on précise, on verrouille, on avance.
Mais maintenant, tout dépend de Paris.
Sénat.
Assemblée.
Puis Versailles.
Et si ça bloque là-bas, plus rien n’avance ici.
Pendant ce temps, l’État sort le carnet de chèques.
Des milliards annoncés.
Le nickel sous perfusion.
La SLN parle de rouvrir Thio, de produire plus, de survivre… et peut-être de respirer vers 2029.
Ce n’est pas la fête.
C’est la survie organisée.
Sur les réseaux, l’ambiance dégénère.
Menaces.
Insultes.
Appels à la violence.
Cette fois, le message est clair : ça va tomber.
Liberté d’expression, oui.
Impunité, non.
Et pendant que la politique chauffe, le ciel s’en mêle.
Vigilance orange.
Vent.
Pluie.
Coupures.
Routes fermées.
Aux îles, on attache les bateaux et on regarde la mer autrement.
La chaleur, elle, n’attend personne.
Dans les EHPAD, on hydrate, on surveille, on tient.
Quand il n’y a plus d’hôpital la nuit, on devient la dernière ligne.
Bref.


















