La mine ne dort jamais longtemps quand la volonté industrielle est là.
À Tiébaghi, le début de l’année 2026 envoie un signal clair : l’activité minière repart, et elle repart fort.
Un chargement rapide et maîtrisé dès les premiers jours de 2026
Ce premier chargement repose sur une logistique éprouvée et parfaitement coordonnée. Sur les 25 200 th expédiées, 16 000 tonnes ont été chargées en reprise sur le tas du BDM grâce à la roue-pelle, tandis que 9 200 tonnes ont été chargées en direct par les rouleurs.
Ces derniers ont également assuré la composition d’un mélange produit par cale, une opération exigeante nécessitant rigueur et synchronisation. Les changements de zones, la gestion des flux et le suivi du chargement ont été menés sans accroc, preuve d’une préparation en amont sérieuse et d’une exécution sans improvisation.
Dans un secteur souvent critiqué, ce type de performance rappelle une réalité trop souvent occultée : l’industrie minière fonctionne lorsque les équipes sont responsabilisées, soutenues et correctement organisées. À Tiébaghi, la reprise ne s’est pas faite dans la précipitation, mais dans le respect strict des procédures et des exigences de qualité.
Une coordination humaine au cœur de la performance industrielle
Derrière cette réussite, il y a avant tout des femmes et des hommes engagés. La coordination entre les différents acteurs du site a été déterminante pour tenir les délais et garantir la conformité du chargement.
Ont été pleinement mobilisés :
– les pilotes du bord de mer, en première ligne sur les opérations maritimes ;
– le responsable exploitation SRTH, garant de la fluidité des opérations terrestres ;
– le superviseur BDM, Laurent Médéric, en charge du suivi opérationnel du stock ;
– la coordinatrice qualité des expéditions, Cynthia Médéric, assurant le respect des standards ;
– l’équipe de la marine SLN, indispensable à toute la logistique bateau.
Cette chaîne humaine illustre une évidence : sans coordination, il n’y a pas de performance industrielle durable. Contrairement à certains discours idéologiques déconnectés du terrain, la réussite passe par l’expertise, la hiérarchie fonctionnelle et le sens des responsabilités.
Sous-traitants et terrain : un savoir-faire indispensable à la relance minière
La réussite de ce premier chargement 2026 repose aussi sur l’engagement des sous-traitants, acteurs souvent invisibles mais essentiels au bon fonctionnement du site.
Ont notamment contribué :
– BAG SARL, pour l’accostage du minéralier et le relais de communication ;
– SRTH et ses rouleurs indépendants, pour le roulage du minerai vers le BDM ;
– DUPRÉ, pour la surveillance et le nettoyage du T400, y compris en quart de nuit ;
– Allyan’s Géologie, pour le grattage des bennes de camions ;
– SRM et Hermant, pour l’arrosage de la piste d’accès.
Ce maillage d’entreprises locales et spécialisées démontre que l’activité minière irrigue tout un écosystème économique, loin des caricatures simplistes. À Tiébaghi, chaque maillon compte, chaque mission est indispensable, et chaque retard peut avoir des conséquences lourdes.
En lançant 2026 avec un chargement réussi, rapide et conforme, Tiébaghi envoie un message clair : la mine reste un levier stratégique pour la Nouvelle-Calédonie, à condition de laisser travailler ceux qui savent produire. Une réussite collective, concrète et mesurable, qui tranche avec les discours de renoncement et confirme qu’industrie, exigence et fierté du travail bien fait peuvent encore aller de pair.


















