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Poindimié : ils ont tenté d'y mettre le feu

3 octobre 2026 à 09:00
3 min de lecture
Poindimié : ils ont tenté d'y mettre le feu

Résumé IA

À Poindimié, le terrain de tennis du stade municipal est vandalisé : filets lacérés, tentative d'incendie et bouteilles brisées sur l'aire de jeu. Le maire Paul Néaoutyine et les conseillers municipaux condamnent fermement ces actes dans un communiqué, appelant la population à la vigilance et au signalement des mouvements suspects.

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Filets lacérés, tentative d'incendie, tessons de bouteilles sur l'aire de jeu. À Poindimié, le terrain de tennis du stade municipal a été vandalisé, et la mairie ne laisse pas passer.

Un équipement public pris pour cible

Les faits remontent au début de la semaine.

Sur les terrains de tennis du stade municipal de Poindimié, les filets ont été endommagés. Une tentative d'incendie a été constatée. Et sur l'aire de jeu, là où d'ordinaire s'entraînent jeunes et licenciés, des bouteilles d'alcool ont été brisées.

C'est le vice-président du club Tennis de Poindimié qui a donné l'alerte.

La commune a répondu par un communiqué daté du 2 octobre 2026, adressé à l'ensemble de la population. Il est publié au nom du maire, Paul Néaoutyine, et signé par délégation par l'adjoint Fabrice Bougeard. Le texte est sans détour : le maire et les conseillers municipaux condamnent fermement ces dégradations.

Il n'y a pas d'excuse, pas de formule pour relativiser. On ne parle pas de « jeunes en difficulté » ni de « malaise ». Le texte décrit des actes et les condamne.

Le respect du bien commun, une exigence non négociable

Le communiqué rappelle ce qu'est ce lieu : un équipement public consacré à la pratique sportive, à la jeunesse et aux familles.

Le saccager, c'est s'en prendre à tout le monde.

La mairie dénonce un manque de respect inacceptable envers les infrastructures communales. Elle pointe aussi une autre victime de ces actes, qu'on oublie trop souvent : les bénévoles. Ce sont eux qui, jour après jour, entretiennent ces espaces pour qu'ils restent ouverts à tous. Leur travail a été piétiné en une nuit, au milieu des tessons.

Dans beaucoup de communes, la tentation est grande de passer ce genre d'épisode sous silence. Poindimié a fait le choix inverse : nommer les faits et désigner la faute.

Le contexte rend ces actes encore plus lourds. La commune le dit clairement : dans la crise actuelle, elle dispose de moins de moyens pour intervenir rapidement sur l'entretien et la réparation de ses équipements. Chaque filet arraché, chaque dégradation pèse donc sur un budget déjà contraint.

Les auteurs de ces actes n'en paieront pas la facture. L'ensemble de la population la paiera.

Responsabilité et vigilance : l'appel de la mairie

Le maire et les conseillers municipaux appellent chacun à plus de responsabilité, à des comportements citoyens et au respect des biens publics.

Ce n'est pas qu'un vœu pieux. La mairie demande aussi la contribution des habitants : toute personne ayant observé des mouvements suspects autour du stade est invitée à prévenir la mairie ou les autorités compétentes.

Le message est simple. Le stade appartient à tous, alors sa protection est l'affaire de tous.

Pour conclure, le maire et les élus municipaux réaffirment leur engagement à protéger les infrastructures de la commune et à garantir un cadre sécurisé à tous les usagers, malgré les contraintes actuelles.

À Poindimié, il reste maintenant à réparer, et surtout à faire comprendre qu'un terrain de sport n'est pas un défouloir.

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(Crédit photo : Ligue Calédonienne de Tennis)