Je me suis réveillé… et Hippocampe avait encore tout perdu dans les flammes

Résumé IA
Dans la nuit de samedi à dimanche, un incendie a détruit la villa de l’association Hippocampe à Koutio, à Dumbéa, qui accompagne des personnes souffrant de troubles psychiatriques. Aucun blessé n’est à déplorer, mais l’association perd son lieu de rencontre, ses ateliers et son espace d’aide alimentaire. L’origine du sinistre reste à déterminer.
Je me suis réveillé avec une bien triste nouvelle pour l’association Hippocampe, qui accompagne les personnes souffrant de troubles psychiatriques en Nouvelle-Calédonie.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un incendie a ravagé la villa qu’elle occupait à Koutio, à Dumbéa. Heureusement, personne ne se trouvait à l’intérieur. Mais pour la cinquantaine d’adhérents, les conséquences sont lourdes. Plus de lieu de rencontre, plus d’atelier cuisine, plus d’instruments de musique et plus d’espace pour distribuer l’aide alimentaire aux personnes les plus précaires.
Après avoir déjà été frappée par les destructions de 2024, l’association doit une nouvelle fois repartir de zéro. Sa priorité est désormais de trouver un local pour que ses bénéficiaires ne se retrouvent pas isolés. L’origine de l’incendie reste à déterminer.
Et ce n’est malheureusement pas le seul sinistre du week-end. Deux véhicules ont été incendiés à l’Anse Vata, endommageant également la clôture d’une habitation. Un suspect a été interpellé. Sur la côte Est, deux farés servant de lieux de rassemblement aux familles ont également été détruits par les flammes, à Ponérihouen et Poindimié.
Pendant ce temps, la CAFAT a un nouveau président. Jean-Pierre Cabart, issu du collège syndical, a été élu par 11 voix contre 9 face à Christophe Coulson. Un mandat de trois ans qui s’annonce particulièrement chargé, avec deux dossiers majeurs : le RUAMM et les retraites. L’objectif affiché est de rétablir l’équilibre de régimes aujourd’hui lourdement déficitaires. Les discussions avec le gouvernement et les partenaires sociaux doivent se poursuivre dans les prochaines semaines.
Côté économie, la French Tech Nouvelle-Calédonie lance un nouveau parcours d’accompagnement pour les entrepreneurs, notamment en Brousse et dans les îles. Des ateliers sont programmés à Nouméa, Koné et Lifou pour transformer des idées en projets concrets et aider leurs porteurs à rechercher des financements.
La Fête de la science s’est également achevée sur un bilan encourageant : plus de 2 000 élèves issus d’une trentaine d’établissements ont participé aux animations. Une quarantaine d’événements ont permis de découvrir autrement la recherche, notamment lors de l’ouverture exceptionnelle des laboratoires de l’IRD et de l’Ifremer.
En refermant cette journée, je me suis dit que la reconstruction calédonienne ne se mesure pas seulement en milliards ou en bâtiments rebâtis. Elle se mesure aussi à ces associations qui refusent d’abandonner, à ces entrepreneurs qui veulent encore créer et à ces Calédoniens qui continuent de porter nos couleurs à l’autre bout du monde.
Bref


