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Au delà du récif

«Saint-Denis, capitale de la résistance» : Bally Bagayoko salue la participation de Greta Thunberg au mouvement lycéen

14 octobre 2026 à 13:00
2 min de lecture
«Saint-Denis, capitale de la résistance» : Bally Bagayoko salue la participation de Greta Thunberg au mouvement lycéen

Résumé IA

Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, salue sur X la présence de l’activiste Greta Thunberg devant le lycée Paul-Éluard, épicentre de la mobilisation lycéenne. Il rappelle le rendez-vous de l’« Acte 5 » à Paris, où la militante déplore que les jeunes ne soient pas associés aux discussions.

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Le maire de Saint-Denis a applaudi la présence de l'activiste écologiste suédoise devant l’établissement Paul-Éluard, épicentre de la mobilisation lycéenne.

Alexandrine Barelier 13/10/2026

Bally Bagayoko lors d'un mouvement lycéen, le 13 octobre.

Bally Bagayoko lors d'une manifestation lycéenne, le 13 octobre. AFP / © Lou Benoist

Un soutien qui ne passe pas inaperçu. Ce mardi matin, l’activiste écologiste et propalestinienne Greta Thunberg s’est rendue devant le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, point de départ des manifestations lycéennes. Un geste que le maire Bally Bagayoko s’est empressé de saluer sur X, soulignant : « Saint-Denis, capitale de la résistance et de la convergence des luttes ! ».

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L’édile insoumis en a profité pour rappeler le grand rendez-vous prévu aujourd'hui à 14 heures, place d’Italie à Paris, qui s’inscrit dans « l’Acte 5 » de la mobilisation lycéenne. La militante de 23 ans a prévu d'y participer.

Sur place, la Suédoise a déploré aux micros des journalistes que « les jeunes ne sont pas associés aux discussions ». « On nous vole notre avenir et, comme on a pu le constater ici, les écoles ne reçoivent pas les investissements dont elles ont besoin », a-t-elle détaillé, avant d'ajouter : « Qu’est-ce qu’on est censé faire ? Abandonner ? Bien sûr que non. C’est justement ce que les gens expriment ici : nous n’allons pas abandonner et nous allons nous battre pour cet avenir qu’on nous vole sous nos yeux. »

Depuis le début de la mobilisation, les élus LFI ont multiplié les déclarations et les actions en faveur des blocages de lycées. C’est notamment le cas de Bally Bagayoko, qui s’est interposé pour faire « rempart » entre les forces de l'ordre et des lycéens lors d'une manifestation, mais a également fait polémique en déclarant que « la violence peut être légitime » dans certains cas.