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Au delà du récif

Mobilisation du 17 octobre : Sandrine Rousseau estime qu’il faut «calmer» la police

18 octobre 2026 à 13:00
2 min de lecture
Mobilisation du 17 octobre : Sandrine Rousseau estime qu’il faut «calmer» la police

Résumé IA

Lors de la mobilisation du 17 octobre, la députée écologiste Sandrine Rousseau critique la doctrine du maintien de l’ordre et appelle la police au « calme », dénonçant des charges et des tirs de grenades. Elle prévient que « ils le paieront » et évoque des discussions avec des forces de l’ordre mal à l’aise.

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Alors que d’importantes échauffourées ont lieu dans plusieurs villes de France et que les forces de l’ordre sont la cible de violences, la députée écologiste juge qu’il faut « calmer » les policiers.

Marianne Lecach17/10/2026

Sandrine Rousseau.

Sandrine Rousseau. AFP / © Amaury Cornu / Hans Lucas

Après Marine Tondelier, c’est au tour de Sandrine Rousseau de critiquer la doctrine de maintien de l’ordre française. Présente dans le cortège parisien ce samedi, la députée écologiste a appelé la police… au calme. « C’est une journée de déchaînement de la violence. Il ne se passe rien, mais par contre, là-bas, il y a des charges de CRS, des bombes lacrymogènes, des grenades assourdissantes », dénonce-t-elle face à plusieurs médias.

« Ils le paieront »

« Quelle est cette stratégie du maintien de l’ordre ? J’ai discuté avec des forces de l’ordre qui n’étaient pas à l’aise avec ce qu’il se passait », lance-t-elle également à BFMTV, jugeant qu’on est « dans la limite de ce que la République peut accepter ». Sandrine Rousseau prévient alors : « Ils le paieront d’une manière ou d’une autre. »

La députée semble pourtant ne pas constater les nombreuses scènes de chaos commises dans plusieurs villes de France, notamment à Paris sur la place de la République et ses abords. Des pillages sont également commis dans la capitale, ainsi que des échauffourées contre les forces de l’ordre. Des policiers sont notamment pris pour cible, tandis que des individus n’hésitent pas à s’introduire dans des mairies – à Marseille et à Lille.

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Ce samedi 17 octobre, marquant une journée de forte mobilisation, Marine Tondelier a elle aussi fait part de son mécontentement : « J’en ai ras-le-bol de la doctrine de maintien de l’ordre dans ce pays. Il faut la revoir et vite car ça finit par être une atteinte aux libertés publiques et, en plus, cela met tout le monde en danger : les manifestants et les policiers. » La candidate écologiste à la présidentielle a enfin considéré que les appels au calme doivent « venir du gouvernement ».