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SIA 2027 : la Calédonie recrute ses champions

7 octobre 2026 à 14:00
3 min de lecture
SIA 2027 : la Calédonie recrute ses champions

Résumé IA

Les producteurs calédoniens ont jusqu'au 11 octobre minuit pour répondre à l'appel à manifestation d'intérêt prolongé. La CAP-NC et la province Sud préparent la participation au Salon International de l'Agriculture 2027, à Paris, où la délégation prendra place au sein du Village du Pacifique avec la Polynésie française et Wallis-et-Futuna.

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Les producteurs calédoniens ont encore quelques jours pour se faire une place à Paris. Le Salon International de l'Agriculture 2027 se prépare dès maintenant, et le territoire compte bien y tenir son rang.

Une vitrine nationale pour le terroir calédonien

Le rendez-vous est fixé. Du 27 février au 7 mars 2027, Paris accueillera le Salon International de l'Agriculture, l'un des plus grands événements de promotion des territoires, des savoir-faire et des produits agricoles et alimentaires.

La Nouvelle-Calédonie y sera.

La Chambre d'agriculture et de la pêche de Nouvelle-Calédonie (CAP-NC) et la province Sud, avec les collectivités et les partenaires du territoire, préparent activement cette participation. L'objectif est clair : montrer ce que le Caillou sait produire, et le montrer au cœur de la capitale, devant le public français et les professionnels du secteur.

C'est une évidence qu'il est bon de rappeler. Ceux qui travaillent la terre et la mer en Nouvelle-Calédonie appartiennent pleinement à cette grande famille agricole française qui se retrouve chaque hiver Porte de Versailles. Leur place est là, aux côtés des éleveurs normands, des viticulteurs bordelais et des maraîchers bretons.

Pour constituer la délégation, un appel à manifestation d'intérêt a été lancé. Il vient d'être prolongé.

Producteurs, transformateurs, artisans : la date limite approche

La nouvelle échéance tombe le dimanche 11 octobre à minuit. Pas au-delà.

Qui est concerné ? Les producteurs, les transformateurs, les artisans et les entreprises agroalimentaires qui veulent faire rayonner leurs produits au-delà des frontières calédoniennes. La CAP-NC et la province Sud cherchent à recenser les opérateurs intéressés pour présenter leurs produits, ou les faire représenter, au sein de l'Espace Nouvelle-Calédonie.

L'enjeu dépasse le simple stand.

Il s'agit de mettre en lumière la diversité et la qualité des productions calédoniennes, de gagner en visibilité auprès du grand public comme des professionnels, et d'ouvrir des portes. Des portes commerciales. Des portes à l'export. Pour une filière qui se bat au quotidien, ce genre d'occasion ne se présente pas tous les ans.

Dans un contexte où l'économie du territoire a besoin de relais solides, miser sur ceux qui produisent, transforment et vendent relève du bon sens. Pas d'assistanat, pas de discours plaintif : du travail, des produits, et la volonté de les faire connaître.

Le Village du Pacifique, une ambition régionale partagée

L'Espace Nouvelle-Calédonie ne sera pas isolé. Il prendra place au sein du Village du Pacifique, construit en partenariat avec la Polynésie française et Wallis-et-Futuna.

Trois territoires français du Pacifique, réunis sous un même toit à Paris.

Cette démarche concertée traduit une volonté commune : promouvoir les savoir-faire, les produits et l'identité calédonienne dans une dynamique régionale. Le projet est porté collectivement par les collectivités et les partenaires institutionnels et économiques du territoire, ce qui lui donne une assise que peu d'initiatives individuelles pourraient revendiquer.

Le message envoyé est fort. Loin de Paris par la distance, ces territoires restent arrimés à la France par leurs échanges, leurs ambitions et leur présence sur les grands rendez-vous nationaux. Le Salon de l'Agriculture en fait partie, au premier rang.

Reste désormais aux principaux intéressés de saisir leur chance. Les producteurs ont jusqu'au 11 octobre minuit pour se manifester auprès de la CAP-NC et de la province Sud. Après, la vitrine parisienne se fera sans eux.

(Crédit photo : Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr)