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Au delà du récif

Blocages des lycées : «LFI a chauffé à blanc la jeunesse», fustige Louise Montangon

13 octobre 2026 à 13:00
3 min de lecture
Blocages des lycées : «LFI a chauffé à blanc la jeunesse», fustige Louise Montangon

Résumé IA

Invitée sur CNews, Louise Montangon, militante de l'UNI, dénonce la « propagande » de La France insoumise dans les blocages de lycées et universités, estimant que Jean-Luc Mélenchon « chauffe les jeunes à blanc ». Elle appelle les jeunes de droite à s'exprimer davantage, affirmant qu'une « minorité bruyante et violente » décide pour une majorité silencieuse.

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Invitée sur CNews, l'étudiante de l'UNI a dénoncé le rôle joué par le parti de Jean-Luc Mélenchon dans les mobilisations lycéennes et universitaires. Elle appelle les jeunes de droite à se faire davantage entendre dans ce contexte.

Quentin Gérard 12/10/2026

Louise Montangon ce dimanche.

Louise Montangon ce dimanche. © CNews

Louise Montangon n'épargne pas La France insoumise. Invitée sur CNews ce dimanche, la militante de l’UNI, devenue l'une des figures de l'opposition aux blocages de lycées et d'universités, a dénoncé la stratégie du parti de Jean-Luc Mélenchon. « Littéralement, ce que fait La France insoumise, c’est de la propagande, a-t-elle affirmé. La façon dont ils infusent dans nos universités et ce qu’ils sont en train de faire dans les lycées, c’est de la propagande. »

Pour l’étudiante, Jean-Luc Mélenchon « chauffe les jeunes à blanc, et c’est ce qui fonctionne quand on a 15 ans ». Outre le discours des Insoumis en faveur des blocages lycéens, les remontées d’informations des services de renseignement établissent l’implication, parfois opérationnelle, de cadres LFI dans les affrontements, comme l'a mis en lumière une enquête du JDD.

Louise Montangon a également mis en cause le rôle de certains acteurs de l’enseignement dans cette situation. « Les profs y prennent part, parce que l’administration y prend part, parce que la présidence y prend part, et en fait tout le monde est complice de cette propagande », a-t-elle déclaré. Selon elle, les étudiants qui ne partagent pas les idées de la gauche radicale peinent à faire entendre leur voix face à des groupes militants particulièrement actifs. Elle appelle ainsi les jeunes de droite à assumer davantage leurs convictions : « Il faut du courage et il faut surtout s’armer, s’entourer des bonnes personnes, éviter de tomber dans de la propagande. » La jeune femme souhaite « que cette jeunesse prenne part au débat », « qu’elle fasse valoir ses idées et qu’elle arrête d’avoir peur de dire ce qu’elle pense vraiment ».

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Louise Montangon a également expliqué que son propre parcours universitaire avait contribué à son changement d’orientation politique. « J’étais de gauche quand j’étais plus jeune », a-t-elle confié. C’est notamment son expérience à l’université de Bordeaux-Montaigne, où elle dit avoir été confrontée à des blocages et à des dégradations récurrentes, qui l’a amenée à remettre en question ses convictions. « Je suis arrivée dans une fac qui est tous les ans saccagée, qui est constamment bloquée pour diverses raisons », a-t-elle raconté. Elle estime désormais que les groupes étudiants les plus mobilisés ne représentent pas l’ensemble des étudiants : « C’est une minorité bruyante et violente qui prend une décision pour une majorité silencieuse. »