Je me réveille avec l’économie au centre de tout.
L’accord Élysée-Oudinot n’est plus une formule abstraite : il vient avec des mesures concrètes, des chiffres, et surtout de l’oxygène pour la Nouvelle-Calédonie.
Années blanches sur le remboursement des prêts en 2026 et 2027.
Conversion possible de prêts en subventions.
Et 60 millions d’euros mobilisés pour les comptes sociaux.
Pour une fois, on parle de désendettement, pas d’incantations.
Christopher Gygès assume.
Ces décisions doivent permettre de tenir les régimes sociaux, de relancer l’investissement et de réajuster le budget dès février.
Du pragmatisme. Enfin.
En face, le FLNKS rejette l’accord.
Communiqué long, ton dur, mots connus.
Mascarade, pseudo-accord, chantage économique.
Après avoir boycotté les discussions, la position n’étonne personne.
L’État, lui, hausse le ton.
Menaces contre des élus, dérapages sur les réseaux, climat toxique.
Deux saisines du procureur en 48 heures.
Le message est clair : l’ordre public numérique n’est plus optionnel.
Pendant ce temps, la météo frappe fort.
Vigilance orange sur une large partie du territoire.
Vent violent, pluies soutenues, coupures d’électricité.
Des communes entières sous tension, et une population appelée à la prudence.
Dans le Pacifique, la lutte contre le trafic de drogue s’intensifie.
Cinq tonnes de cocaïne saisies en mer.
Une coopération régionale qui montre que les routes ne sont plus sans contrôle.
Au final, la journée raconte une chose simple.
Un pays traversé par les tensions.
Mais aussi un pays qui commence à parler réalisme économique.
Bref.


















