Je me réveille.
À Saint-Quentin, un homme de 45 ans est retrouvé mort.
Le visage broyé.
Deux jeunes de 20 et 24 ans en garde à vue.
Ils reconnaissent les coups.
L’enquête bascule en homicide volontaire.
Le mobile, lui, reste flou.
Je me réveille encore. Les soignants sont là.
Encore. Le ras-le-bol est intact.
Ils demandent des actes, pas des promesses.
Un Ségur de la santé annoncé.
Mais sur le terrain, rien ne change.
La lassitude devient colère.
Je regarde l’agenda.
Les élèves attendent encore une semaine.
Les étudiants, eux, ont déjà repris.
À Nouville, l’université redémarre.
Premiers cours. Premiers repères.
Un sentiment nouveau : être plus adulte.
Je note aussi.
Le don du sang tire la sonnette d’alarme.
Les réserves sont basses.
Collectes à Dumbéa, au Mont-Dore, puis ouverture continue début mars.
Un geste simple.
Mais vital.
Je lève les yeux sur la politique.
Changement au Haut-Commissariat.
Benoît Huber arrive.
Stanislas Alfonsi s’en va.
Au Congrès, une aide au logement confiée à la CAFAT.
Vote tendu.
Je pense aussi aux feux.
4 000 hectares brûlés en 2025.
99 % d’origine humaine.
Le WWF interpelle les candidats municipaux.
Le feu, ce n’est plus un accident.
C’est un choix collectif.
Bref.


















