Je me réveille… et le pays prie pour la paix mais doute de l’avenir

À Lifou, plus de 2 000 fidèles rassemblés, des chants, des messages de paix, et surtout cette idée qui revient partout : il va falloir apprendre à se parler à nouveau.
Même les responsables religieux le disent clairement : rester chacun dans son camp, ça ne mène nulle part.
Du côté catholique, même constat.
La foi tient encore debout, avec 854 baptêmes en 2025, des jeunes engagés, mais aussi une réalité : moins de prêtres, plus de diacres.
Comme une Église qui s’adapte… pendant que le pays, lui, cherche encore comment évoluer.
Et puis la politique rattrape tout.
Après le rejet du texte à l’Assemblée, l’avenir devient flou.
Retour au Sénat ? Consultation ? Texte réduit au seul dégel ?
Tout est sur la table… donc rien n’est vraiment tranché.
Emmanuel Tjibaou, lui, remet une ligne claire ne pas répéter les erreurs de 2024
En face, ça parle compromis.
Mais sans vision commune, ça ressemble surtout à un dialogue de sourds.
Pendant ce temps, l’économie attend.
240 milliards annoncés, des pistes sur le nickel, l’agriculture, le tourisme…
Mais sans stabilité politique, difficile de transformer les promesses en réalité.
Heureusement, tout ne s’arrête pas là.
La semaine s’annonce déjà tendue.
Aérodromes toujours bloqués.
Sébastien Lecornu réunit les signataires mardi.
Et tout le monde retient son souffle.
Entre foi, politique et réalité économique, une chose ressort :
le pays avance… mais sans direction claire.
Bref.

