Régie Pub
dimanche 25 janvier 2026
La Dépêche de Nouméa
En direct
  • A chaud
    • Politique
    • Economie
    • Société
    • Coup de gueule
    • Journée Mondiale
  • Le Débrief
  • Mémoire
  • Tribune
  • Au delà du récif
  • Dossiers
    • JUSTICE
    • NICKEL
    • AVENIR INSTITUTIONNEL
    • ÉCONOMIE
    • INDO-PACIFIQUE
  • SudTV
    • Le Talk
    • Vidéos
  • Météo
No Result
View All Result
  • A chaud
    • Politique
    • Economie
    • Société
    • Coup de gueule
    • Journée Mondiale
  • Le Débrief
  • Mémoire
  • Tribune
  • Au delà du récif
  • Dossiers
    • JUSTICE
    • NICKEL
    • AVENIR INSTITUTIONNEL
    • ÉCONOMIE
    • INDO-PACIFIQUE
  • SudTV
    • Le Talk
    • Vidéos
  • Météo
No Result
View All Result
La Dépêche de Nouméa
En direct
No Result
View All Result

L’industrie française humilie les déclinistes

La Dépêche de Nouméa par La Dépêche de Nouméa
10 décembre 2025
dans Au delà du récif
Partager sur FacebookPartager sur Twitter
5 minutes

Ils parlent d’un pays « désindustrialisé ». Les chiffres, eux, révèlent une France qui tient encore debout parce que son industrie refuse le déclin.
Dans un monde où la puissance se mesure à la force productive, l’Hexagone reste un pilier discret, solide, stratégique.

Les géants industriels tirent la France : puissance, emplois et souveraineté

Dans la France productive, 3,4 millions de salariés travaillent chaque jour dans les usines, les ateliers, les réseaux énergétiques, les secteurs qui créent de la richesse réelle. Et contrairement au récit des déclinistes, ce tissu industriel reste l’un des plus structurés d’Europe. C’est ce qui découle d’une étude menée par l’Insee le 4 décembre dernier.

Il repose d’abord sur des acteurs de taille importante. Une centaine de grandes entreprises industrielles concentrent 34 % de l’emploi, tandis que plus de 2 000 ETI en concentrent 35 %. Autrement dit : 69 % des salariés de l’industrie travaillent dans des structures capables d’investir, d’exporter, d’innover. C’est une singularité française. Dans les autres secteurs, les grandes entreprises et ETI ne pèsent que 49 %.

Cette puissance organisationnelle n’est pas un hasard. L’industrie manufacturière exige du capital, des machines, des infrastructures bref, une vision à long terme. C’est le contraire d’une économie de rente ou d’assistanat. Et c’est ce qui explique l’efficacité économique du secteur : ces entreprises génèrent une productivité du travail supérieure de 19 % à la moyenne nationale et versent des salaires 11 % plus élevés que les autres secteurs marchands. Voilà la réalité que certains refusent de regarder.

Le poids des grands groupes nationaux dans l’énergie, l’eau, les déchets ou le transport illustre la continuité d’un modèle français fondé sur la force des infrastructures stratégiques. Ces secteurs, demandant un capital colossal, demeurent des bastions où la France n’a jamais renoncé à sa souveraineté.

Une industrie plus productive, mieux rémunérée et plus moderne que les autres

L’industrie française, souvent caricaturée, est en réalité la plus productive du pays. Et ce n’est pas un jugement idéologique mais un constat factuel : les immobilisations corporelles par salarié y sont 62 % plus élevées que dans les autres secteurs. Autrement dit, les entreprises industrielles investissent massivement, prennent des risques, modernisent leurs outils.

Cette dynamique se retrouve dans les salaires. Les salariés de l’industrie sont mieux rémunérés, parce que leur travail génère davantage de valeur ajoutée. Dans l’électricité et le gaz, par exemple, les salaires moyens dépassent de 34 % ceux des autres secteurs marchands. La France ne se contente pas de produire : elle paie mieux ceux qui créent la richesse réelle.

Les secteurs les plus capitalistiques énergie, gaz, réseaux, fabrication de matériel de transport sont ceux qui affichent les plus hauts niveaux de productivité et d’investissement. Là encore, nous sommes loin du discours de la « France qui décroche ». L’industrie investit, se modernise, robotise, recrute, exporte. Elle n’est pas seulement un héritage : elle est un moteur.

Même lors des périodes de tension, les indicateurs repartent à la hausse. Le taux de marge et le taux d’investissement, qui avaient reculé au début des années 2010, ont retrouvé un niveau supérieur à celui d’avant la crise sanitaire. En 2023, la marge atteint 30,1 % un chiffre qui confirme la vigueur retrouvée du secteur, notamment grâce à la baisse des charges après la transformation du CICE.

Voilà une France qui ne s’excuse pas de réussir.

Un secteur qui exporte, s’internationalise et montre que la France peut encore gagner

Dans un monde dominé par les blocs économiques, la France n’a rien d’un acteur marginal. 59 % des exportations totales du pays proviennent des seules grandes entreprises et ETI industrielles. C’est grâce à elles que notre balance commerciale tient encore debout. Les PME, elles aussi, participent à ce mouvement, même si leur internationalisation reste plus limitée.

Les entreprises industrielles à contrôle français ne se contentent pas de produire sur le territoire : près des deux tiers de leurs effectifs sont désormais situés à l’étranger, signe d’une présence mondiale assumée. Elles exportent en moyenne 47 % de leur chiffre d’affaires, un ratio remarquable dans la compétition européenne et mondiale.

Les groupes étrangers présents en France ne s’y trompent pas : ils emploient 738 000 salariés, soit 22 % des effectifs industriels. La France est un territoire attractif lorsqu’on parle de production. Elle l’est parce qu’elle dispose d’infrastructures, de compétences, d’une main-d’œuvre qualifiée et d’un marché technologique mature.

Les ETI sous contrôle étranger, notamment dans l’électronique, l’optique, la chimie, le caoutchouc ou l’automobile, illustrent cette réalité : la France est encore un hub industriel crédible. Nous ne sommes pas condamnés à devenir un pays musée.

Et surtout, contrairement au discours de renoncement, l’industrie française n’a pas disparu. Elle s’est adaptée, reconfigurée, renforcée, modernisée. Elle reste l’un des premiers piliers de notre souveraineté économique. Sans industrie, pas de puissance. Sans puissance, pas de liberté stratégique. C’est aussi simple que cela.

Les chiffres le prouvent : la France reste une nation industrielle majeure. 3,4 millions d’emplois, des salaires plus élevés, une productivité supérieure, des exportations colossales, une capacité d’investissement au-dessus de la moyenne voilà la réalité. Une réalité que certains voudraient masquer derrière un récit permanent d’effondrement.

Au fond, l’industrie française incarne ce que notre pays a de meilleur : la rigueur, l’effort, le courage productif, la compétitivité, la souveraineté.
Elle démontre qu’une France forte est encore possible.
Et surtout : qu’elle existe déjà.

Tags: compétitivitééconomie françaiseemploi industrielETI françaisesexportationsFrance salairesgrandes entreprisesindustrieindustrie françaiseindustrie manufacturièreproductivité industrielleréindustrialisationsouveraineté économique

Continuer la lecture

Takaichi, la nationaliste qui veut réveiller le JaponAu delà du récif

Takaichi, la nationaliste qui veut réveiller le Japon

5 Oct 2025
13 milliards de fraude : l’État s’est laissé plumerAu delà du récif

13 milliards de fraude : l’État s’est laissé plumer

15 Oct 2025
2,28 milliards pour la paix publique : les communes paient cashAu delà du récif

2,28 milliards pour la paix publique : les communes paient cash

19 Oct 2025
Washington et Canberra signent un pacte stratégique anti-PékinAu delà du récif

Washington et Canberra signent un pacte stratégique anti-Pékin

21 Oct 2025
Article précédent

Le courrier qui oblige les élus calédoniens à s’aligner

Article Suivant

Tarifs bancaires : les chiffres qui déboulonnent les idées reçues

Article Suivant

Tarifs bancaires : les chiffres qui déboulonnent les idées reçues

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

En direct

24/01 à 16:09

Deux mois d’attente, zéro réponse : le ras-le-bol des clients méprisés

Il y a des plaintes du quotidien qui disent beaucoup plus qu’un simple rendez-vous manqué. Att...

24/01 à 15:08

Budget 2026 à La Foa : Florence Rolland maintient le cap

Dans une période marquée par l’instabilité financière et les séquelles durables de la cris...

24/01 à 14:00

Face à l’oubli, la République honore ses serviteurs

Quand la République honore ses serviteurs, c’est toute une Nation qui se souvient.En Nouvelle-...

24/01 à 13:00

Churchill, dernier rempart face à la barbarie nazie

Le 24 janvier 1965, à 8 heures précises, Sir Winston Spencer Churchill rend son dernier souffle...

24/01 à 12:00

800 appels par nuit : l’enfer ordinaire du centre 17

Quand la sécurité vacille, il reste des femmes et des hommes qui tiennent la ligne. Dans l’om...

24/01 à 11:07

Ce drone français qui pourrait changer la guerre de demain

Il aura fallu du temps. Mais la France comble enfin un angle mort stratégique que les conflits r...

24/01 à 10:00

On compare les prix… mais qui contrôle vraiment la qualité ?

Quand les chiffres rassurent, la réalité des caddies interroge. Comparer les prix est utile, ma...

24/01 à 09:05

«C’est homophobe» : quand Manon Aubry confond séropositifs et homosexuels

L’eurodéputée LFI Manon Aubry suscite une vive polémique après avoir fait un lien entre...

24/01 à 08:01

Droit de grève, mais à quel prix pour la Calédonie ?

La rue comme exutoire, quand l’économie vacille déjà. En Nouvelle-Calédonie, chaque mot d�...

24/01 à 07:02

Journée internationale de l’éducation : le savoir avant l’idéologie

Chaque 24 janvier, la Journée internationale de l’éducation, portée par l’Organisation des...

Logo La Depeche
L'actualité en continue
sur La Dépêche
logo ladepeche nc

RUBRIQUES

  • Au delà du récif
  • Economie
  • Le Débrief
  • Le Talk
  • Opinions
  • Politique
  • Société
  • Vidéos

Le réseau

  • OcéaneFM
  • Le JDD
  • La Dépêche de Nouméa
  • SudTV
  • La Factory

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

  • À votre avis ?
  • Accueil
  • BTM Radio
  • Contact
  • Le Flux
  • Mentions Légales
  • Météo
  • Politique de Confidentialité
  • Politique de cookies
  • Régie Pub

© 2025 - La Dépêche de Nouméa

BUDGET 2026 à LA FOA : FLORENCE ROLLAND MAINTIENT LE CAP800 APPELS PAR NUIT : L’ENFER ORDINAIRE DU CENTRE 17QUAND L’AUDIENCE NE SUIT PLUS : LA RADIO PUBLIQUE FACE AU RéELDROIT DE GRèVE, MAIS à QUEL PRIX POUR LA CALéDONIE ?ELIZABETH RIVIèRE : « TOUS ENSEMBLE POUR LE MONT-DORE »ATTAQUES DE REQUINS EN AUSTRALIE : PANIQUE, PRUDENCE… ET VIEUX DéBATINCENDIE CRIMINEL à DUMBéA : UN JEUNE A éTé CONDAMNé à DEUX ANS DE PRISON FERMESUICIDES DE 2024 : QUAND LE SILENCE MéDIATIQUE DEVIENT UN SCANDALE

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
No Result
View All Result
  • A chaud
    • Politique
    • Economie
    • Société
    • Coup de gueule
    • Journée Mondiale
  • Le Débrief
  • Mémoire
  • Tribune
  • Au delà du récif
  • Dossiers
    • JUSTICE
    • NICKEL
    • AVENIR INSTITUTIONNEL
    • ÉCONOMIE
    • INDO-PACIFIQUE
  • SudTV
    • Le Talk
    • Vidéos
  • Météo

© 2025 - La Dépêche de Nouméa