Pourquoi nous rejoignons « En Marche »

Pourquoi nous rejoignons « En Marche »



Onze membres de la (jeune) garde de Calédonie Ensemble prennent la décision « personnelle » de rejoindre le parti politique national d’Emmanuel Macron, « La République En Marche ». Où quand le passage d’un président de la République laisse des traces a priori indélébiles…

« Ça fait du bien d’avoir un président qui compte sur la Nouvelle-Calédonie ». Cette simple phrase, prononcée par l’égérie de la jeune garde de Calédonie Ensemble, Nicolas Metzdorf, suffirait presque à elle seule à comprendre pourquoi onze membres d’un même parti local, Calédonie Ensemble, ont décidé de prendre leur carte à un parti d’envergure nationale, La République en Marche.

Si « Calédonie Ensemble n’a pas de fil à la patte au niveau national », et même si les députés Philippe Gomès et Philippe Dunoyer sont apparentés « UDI » (Union des démocrates et indépendants), il n’empêche qu’au moins onze de ses plus (ou moins) jeunes cadres ont donc pris la « décision personnelle », de prendre le train « En Marche ». Pourquoi ?

« Tout au long de sa visite en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron a porté des valeurs et un projet totalement convergent avec les positions que nous défendons concernant la préparation de l’échéance référendaire du 4 novembre et la construction du pays d’après. En tant que président de la République, il a fait preuve d’un engagement personnel exceptionnel qui a parlé au cœur de tous les Calédoniens. Il s’est adressé aux espoirs qu’ils nourrissent et non pas à leurs peurs. », explique Nina Julié.

« Que ce soit Emmanuel Macron ou Édouard Philippe, poursuit Annie Qaeze, c’est une chance pour nous de pouvoir compter sur des personnalités politiques qui s’investissent autant pour notre pays. Nous l’avons vu lors de leurs visites, ces hommes privilégient le contact avec la population plutôt qu’avec les institutions, avec beaucoup d’humilité et de respect. »

Nicolas Metzdorf (membre du gouvernement) donc, Nina Julie (élue provinciale et membre du Congrès), Annie Qaeze (conseillère au cabinet du président du gouvernement) rejoignent le mouvement « En Marche ». Mais aussi Cynthia Jan (chef de cabinet du gouvernement), Pierre Fairbanks (conseiller municipal à la mairie de Nouméa et éducateur spécialisé à la province Sud), Guillaume N’Guyen Van Soc (chargé de mission aux affaires financières au gouvernement), Charlène Soerip (directrice de la Mission à la Condition féminine de la province Sud), Dominique Mollé (vice-président de la province Sud), Vaité Duvivier (chef de cabinet de Nicolas Metzdorf au gouvernement), Bernard Nenou (conseiller municipal à Poindimié), et Heidi Taraihau (collaboratrice au congrès).

« L’idée n’est pas de créer un parti pour aller aux élections provinciales, prévient Nicolas Metzdorf. Nous allons voir prochainement comment nous allons nous structurer localement. ». Et donc, composer avec d’autres élus locaux, déjà membres du mouvement « En Marche », comme la maire de Nouméa Sonia Lagarde, ou Christopher Gygès, membre du gouvernement sous l’étiquette les Républicains calédoniens, visiblement ravi de voir les rangs de LREM grossir en Calédonie.

« Je crois en la capacité d’Emmanuel Macron à moderniser la France et à porter une véritable ambition pour notre pays comme pour la Nouvelle-Calédonie. Je me réjouis qu’après son déplacement en Nouvelle-Calédonie, qui a été un véritable succès politique et populaire, de voir que de nombreuses personnes rejoignent les rangs de LREM, c’est une bonne chose! »

A quand le prochain meeting La République En Marche en Nouvelle-Calédonie ?

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