Quand une collectivité choisit d’investir dans sa jeunesse plutôt que de céder au discours du renoncement, elle prépare concrètement l’avenir.
En province Sud, la mobilité universitaire n’est pas un slogan, mais une politique assumée, structurée et tournée vers l’excellence.
Une politique de mobilité assumée pour former les cadres de demain
Le lundi 12 janvier 2026, la présidente de l’assemblée de la province Sud, Sonia Backes, accompagnée de Marie-Jo Barbier, présidente de la commission de l’enseignement, a rencontré les étudiants bénéficiaires du dispositif provincial d’aide à la mobilité universitaire vers l’Australie.
Un échange direct, sans langue de bois, entre décideurs publics et jeunes engagés dans des parcours exigeants.
Tous les étudiants présents ont tenu un discours clair et sans ambiguïté : sans l’aide financière de la province Sud, leurs études à l’international auraient été impossibles.
Un constat factuel qui rappelle une réalité trop souvent occultée : l’égalité des chances ne se décrète pas, elle se finance et s’organise.
Ce dispositif vise à accompagner financièrement les étudiants, à leur permettre de s’ouvrir à l’international, puis à revenir en Nouvelle-Calédonie avec des compétences immédiatement mobilisables.
Loin de la fuite des cerveaux, la province Sud fait le choix stratégique du retour des talents.
Cette politique s’inscrit pleinement dans une vision volontariste de formation des futurs cadres, de développement des compétences locales et de renforcement de l’intégration régionale dans le Pacifique.
Ici, la mobilité est un outil de souveraineté économique, pas un luxe idéologique.
Des formations ciblées sur les besoins stratégiques du territoire
Les étudiants soutenus par la province Sud s’envoleront vers plusieurs universités australiennes, choisies pour la qualité de leurs formations et leur adéquation avec les réalités calédoniennes.
Les filières concernées répondent directement aux besoins structurels du territoire.
Parmi les domaines prioritaires figurent la mine, l’énergie, la gestion des ressources naturelles, l’innovation et les nouvelles technologies.
Autant de secteurs clés pour l’avenir économique, industriel et environnemental de la Nouvelle-Calédonie.
Cette sélection n’a rien d’hasardeux. Elle repose sur une logique simple : former localement les compétences qui manquent aujourd’hui, plutôt que de dépendre durablement de l’extérieur.
Une approche pragmatique, loin des discours victimaires ou des promesses incantatoires.
À travers ce dispositif, la province Sud affirme une ligne claire : investir dans la jeunesse, c’est investir dans la résilience du territoire.
Former des parcours d’excellence, c’est préparer une économie plus robuste et une société plus stable.
Dans un contexte régional concurrentiel, cette stratégie renforce également la place de la Nouvelle-Calédonie dans la zone Pacifique, en assumant pleinement son ancrage régional et son ouverture maîtrisée.
Réussite au bac et reconnaissance du mérite : une ligne constante
En 2025, la Nouvelle-Calédonie compte plus de 2 500 lauréats au baccalauréat, avec un taux de réussite global de 81,2 %, tous baccalauréats confondus.
Un résultat en légère hausse par rapport à 2023, année de référence avant la crise insurrectionnelle de 2024.
Si ces chiffres sont jugés « convenables » par le vice-rectorat, des inquiétudes persistent, notamment dans les filières professionnelles, où le décrochage scolaire reste plus marqué.
Un signal d’alerte que la province Sud ne peut ignorer.
Du côté des mentions, le bilan est plus contrasté. Près de 1 240 bacheliers, soit 57 %, ont obtenu une mention.
Cette progression repose cependant majoritairement sur la mention Assez bien, qui représente 63,2 % des mentions.
À l’inverse, les mentions Bien chutent à 25,2 %, tandis que les mentions Très bien reculent à 11,6 %.
Un constat qui pose la question du niveau d’exigence et de l’excellence académique.
Fidèle à sa ligne, la province Sud continue néanmoins de récompenser le mérite, sans faux-semblants ni nivellement par le bas.
Les bacheliers domiciliés en province Sud ayant obtenu la mention Très bien au bac 2025 peuvent ainsi bénéficier d’une récompense de 30 000 francs CFP.
La seule condition est simple et transparente : se faire connaître avant le 31 janvier en complétant le formulaire en ligne dédié*.
Ce dispositif concerne tous les baccalauréats général, technologique et professionnel dans le cadre d’une formation initiale.
En misant sur la mobilité, l’excellence et la reconnaissance du mérite, la province Sud assume une politique de responsabilité et d’avenir.
Former, exiger, accompagner : trois piliers pour bâtir une jeunesse autonome, compétente et tournée vers le développement durable de la Nouvelle-Calédonie.
(*)Voici le formulaire, tu as jusqu’au 31 janvier pour t’inscrire : https://www.province-sud.nc/form/recompense-du-baccalaureat?fbclid=IwY2xjawPSVORleHRuA2FlbQIxMABicmlkETA5M2ZNaGJ6eFUxMXJKVGxHc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHhX307dSEM5iq8_9VQdojrbw80WdLHa72hcusKAPF3KycyHKfwt4q12c2h0R_aem_FfiyrSM3RuQncsjojdMJKw
(Crédit photo : province Sud)


















