Quand les discours idéologiques s’épuisent, les infrastructures parlent.
En Nouvelle-Calédonie, le réseau mobile devient un marqueur concret de l’action publique et de l’égalité territoriale.
2025 : un rattrapage massif du réseau mobile sur tout le territoire
En 2025, Helia by OPT-NC a fait le choix de l’investissement plutôt que de l’immobilisme.
L’opérateur public a poursuivi un programme soutenu de modernisation de son réseau mobile, avec un objectif clair : assurer une couverture fiable, continue et performante pour tous les Calédoniens, quelle que soit leur commune.
Cette stratégie s’est traduite par des chiffres concrets.
Trente-et-un nouveaux sites mobiles ont été mis en service dans 20 communes, renforçant la présence du réseau dans des zones parfois longtemps négligées. À cela s’ajoutent 33 extensions 4G+, destinées à absorber la hausse constante des usages mobiles, qu’il s’agisse de téléphonie, d’internet ou de services numériques essentiels.
Parallèlement, plusieurs sites existants ont été modernisés, améliorant à la fois la qualité des communications et la stabilité du réseau.
Résultat : le réseau est passé de 530 sites début 2025 à 557 sites en fin d’année 2025, un gain structurel qui améliore la continuité de service sur l’ensemble du territoire.
Cette politique s’inscrit dans une logique de cohésion territoriale assumée, loin des discours victimaires : le service public investit, construit et déploie, y compris dans les zones les moins densément peuplées.
Fin de la 2G : un choix technologique responsable et assumé
L’année 2025 a également été marquée par une rupture technologique majeure, avec l’arrêt définitif de la 2G le 31 décembre 2025.
Un choix parfois critiqué, mais techniquement et économiquement cohérent.
Maintenir des technologies obsolètes coûte cher et freine l’innovation. En mettant fin à la 2G, Helia by OPT-NC a fait le choix de la rationalité, permettant de rediriger les investissements vers des technologies plus performantes, adaptées aux usages actuels et futurs.
Ce basculement favorise :
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une meilleure qualité de service ;
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une consommation énergétique plus maîtrisée ;
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une capacité réseau renforcée ;
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une préparation sérieuse à la 5G.
Là où certains préfèrent le statu quo par confort politique, le réseau mobile calédonien avance, sans céder à la nostalgie technologique.
2026 : la 5G pour accompagner mobilité, économie et sécurité
L’année 2026 s’annonce comme un tournant stratégique.
Dès mars 2026, Helia by OPT-NC prévoit le démarrage du déploiement de la 5G, avec une première phase ciblée et maîtrisée.
Vingt sites 5G seront installés dans des zones à forts enjeux de fréquentation et de mobilité, là où la demande en débit et en fiabilité est la plus élevée.
En parallèle, environ 30 nouveaux sites mobiles sont programmés afin de poursuivre la couverture des zones encore non desservies.
L’objectif est clair : accompagner l’évolution des usages mobiles, soutenir l’activité économique, améliorer les services publics numériques et réduire concrètement les inégalités d’accès, sans effets d’annonce.
La 5G n’est pas un gadget idéologique.
C’est un outil de souveraineté numérique, un levier pour la compétitivité, la sécurité des communications et l’attractivité du territoire.
À rebours des discours déclinistes, Helia by OPT-NC démontre qu’un opérateur public peut investir, moderniser et anticiper.
Derrière chaque site déployé, il y a des équipes techniques engagées, une vision à long terme et une volonté de servir l’intérêt général, sans céder à la facilité politique.
En 2025 comme en 2026, le réseau mobile devient un outil d’égalité réelle, au service des familles, des entreprises, des collectivités et des services de sécurité.
Ici, les faits parlent.
Et ils dessinent une trajectoire claire : celle d’un territoire qui avance, s’équipe et assume ses choix technologiques.


















