Déjà trois sélections internationales et un rêve en ligne de mire

À seulement 17 ans, Ezeckiel Fetaulaki affiche déjà un parcours prometteur dans le rugby à XIII calédonien. Voilà trois ans qu’il a chaussé les crampons, porté par une passion née très tôt, au sein du cercle familial.
Moi, c’est Ezeckiel Fetaulaki, j’ai 17 ans et ça fait trois ans que je fais du rugby à XIII. Une passion transmise naturellement, devant les matchs regardés en famille. Depuis petit, en regardant des matchs avec ma famille, j’ai voulu essayer, et après j’ai kiffé.
Très vite, le jeune joueur accroche à ce sport collectif exigeant, autant pour l’intensité du jeu que pour les liens humains qu’il crée.
Ce qui me plaît, c’est l’esprit d’équipe, ça reste une famille. J’aime bien jouer les matchs, faire des déplacements avec le rugby à XIII.
Déjà trois déplacements à l’étranger
Malgré son jeune âge, Ezeckiel a déjà eu l’occasion de représenter le territoire. Sélectionné avec le Pacific XIII, il compte trois déplacements, dont deux en Australie et un en Nouvelle-Zélande.
J’ai fait trois déplacements avec le Pacific XIII, deux en Australie et un en Nouvelle-Zélande.
Des expériences marquantes, face à des nations références dans le rugby mondial.
Les Néo-Zélandais, c’est des véritables légendes du rugby.
Sur place, le constat est clair : le niveau est bien supérieur à celui observé localement, tant sur le plan physique que dans l’approche professionnelle.
En Australie, il y a un niveau très au-dessus d’ici. La Nouvelle-Zélande aussi. C’est un grand niveau, autant sur les corps que sur la technologie.
Regarder vers l’extérieur
Lucide et ambitieux, Ezeckiel envisage désormais la suite avec ouverture. L’idée de tenter sa chance ailleurs fait partie de ses projets.
Moi, c’est pareil, je pense que si j’ai moyen de partir pour jouer dans un autre club, je le ferais.
Un parcours encore en construction, mais déjà tourné vers l’extérieur, à l’image de nombreux jeunes sportifs calédoniens en quête d’opportunités.
Un message simple à la jeunesse calédonienne
Interrogé sur l’engagement des jeunes dans le sport, Ezeckiel se montre direct.
Je pense qu’il faudrait que plus de jeunes fassent du sport.
Et son message est clair, sans détour :
Faites du sport, ça fait du bien, c’est bien.
Un témoignage sincère, porté par un jeune joueur déjà confronté au haut niveau régional, qui incarne cette génération pleine de potentiel, encore trop peu visible, mais déterminée à avancer.

