L’État reprend la main face aux dérives d’établissements devenus incontrôlables.
La sécurité publique ne se négocie pas : elle s’impose, surtout lorsque l’ordre républicain est bafoué.
Une décision ferme pour restaurer l’ordre républicain
La fermeture administrative du nakamal « Le Bifore » à Ducos est un signal clair envoyé par l’État.
Le haut-commissaire de la République a ordonné une fermeture de deux mois sans ambiguïté.
Cette mesure fait suite à des faits graves et répétés constatés aux abords de l’établissement.
Les forces de l’ordre ont été mobilisées de manière excessive et récurrente sur ce site. Des infractions liées aux stupéfiants y ont été relevées à plusieurs reprises. Ces dérives ont généré un climat d’insécurité inacceptable pour les riverains.
La République ne peut tolérer que des lieux publics deviennent des zones de non-droit.
La décision vise à faire cesser les troubles et à empêcher leur réapparition.
Elle s’inscrit dans une logique de prévention, de fermeté et de responsabilité. La protection des habitants prime sur les intérêts privés. L’État assume pleinement son rôle de garant de l’ordre public.
Cette fermeture rappelle que la loi s’applique avec rigueur à tous.
La Nouvelle-Calédonie ne saurait être livrée aux dérives communautaires ou mafieuses. Le message est clair : la sécurité n’est pas négociable. Il s’agit d’un acte fort pour rétablir la confiance dans l’autorité publique.
La tolérance zéro devient la règle face aux excès.
La République réaffirme sa présence dans les quartiers sensibles.
Le respect des règles n’est pas négociable. La fermeté prévaut sur l’angélisme.
C’est une décision de salubrité publique pleinement assumée.
Nakamal et bars à kava : des traditions détournées
Historiquement, le nakamal incarne un lieu de partage et de tradition. Mais depuis plusieurs années, certains établissements ont sombré dans la dérive. La vente de kava y sert parfois de couverture à des activités illicites.
Stupéfiants, rixes, agressions viennent entacher ces espaces traditionnels.
Les opérations de police s’y multiplient pour juguler l’insécurité. La crise du 13 mai 2024 a aggravé ces dérives.
Des faits de prostitution y ont également été relevés. La tradition ne saurait justifier la permissivité.
La République protège les coutumes, mais refuse leur dévoiement.
Les bars à kava ne peuvent devenir des foyers de délinquance. La sécurité des Calédoniens passe avant toute complaisance.
Il est impératif de préserver la dimension culturelle sans tolérer l’illégal. Ces lieux doivent redevenir des espaces de convivialité saine. L’État refuse la banalisation de la violence.
La présence policière renforce la dissuasion.
Les contrôles sont réguliers et ciblés. Le maintien de l’ordre reste prioritaire. La fermeté est un choix assumé.
La dérive morale appelle une réponse républicaine. Il s’agit de protéger la jeunesse et les familles.
La sécurité est un pilier non négociable. Le respect de la loi restaure la cohésion.
La République agit avec autorité et responsabilité.
Vers une régulation stricte et une politique sécuritaire assumée
Le gouvernement calédonien, en août dernier, a préparé un cadre juridique renforcé : un avant-projet de loi du pays visant à réguler les nakamal.
L’objectif est clair : encadrer l’ouverture et l’exploitation de ces établissements. Il s’agit de concilier tradition et sécurité sanitaire. La protection des populations est au cœur du dispositif.
La consommation de kava sera mieux contrôlée. Les règles d’exploitation seront précisées et durcies. Les établissements devront répondre à des critères stricts. Ces mesures visent à prévenir les abus et les trafics.
La République affirme une ligne claire et ferme : le laissez-faire est révolu.
L’encadrement devient une nécessité.
Il s’agit de restaurer une autorité respectée. La sécurité publique reste la priorité absolue. Les riverains bénéficient d’une présence renforcée. L’État agit dans l’intérêt général.
La régulation protège sans renier les traditions. C’est une politique de fermeté républicaine.
La lutte contre les dérives s’intensifie. La normalisation juridique devient une réalité. Chaque établissement devra se conformer à la loi. Les contrôles seront systématisés.
La transparence est exigée. Les sanctions seront dissuasives. L’ordre et la sécurité demeurent la boussole.
La République assume sa mission protectrice.
La Nouvelle-Calédonie ne sera pas abandonnée au chaos.
La fermeté devient un acte de responsabilité nationale.


















