À Poé, le mot vacances reprend tout son sens.
Loin des discours plaintifs et des loisirs sous contrainte, le Centre d’Accueil de Poé revendique une vision simple et assumée : offrir aux enfants des vacances libres, actives et structurantes, dans un cadre d’exception.
Un site d’exception, au service de l’enfance et de l’engagement éducatif
Implanté à quelques pas du lagon classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Centre d’Accueil de Poé s’impose comme une référence en matière de séjours éducatifs en Nouvelle-Calédonie.
Ici, pas de béton à perte de vue ni d’animations standardisées : le cadre naturel est mis au service de l’épanouissement des enfants, dans un esprit de responsabilité et de transmission.
Le centre accueille notamment les colonies organisées par l’association Les Villages de Magenta, qui trouvent à Poé un environnement parfaitement adapté. Accès direct à la mer, vastes espaces, infrastructures sportives complètes : tout est pensé pour des vacances actives et encadrées.
Activités nautiques, VTT, sports collectifs : le matériel, les éducateurs et l’encadrement professionnel sont intégralement fournis, garantissant sécurité et qualité pédagogique.
Ce modèle tranche avec une certaine tendance à la sous-exigence. À Poé, on fait confiance aux enfants, mais on leur offre un cadre solide, structuré et exigeant.
Des vacances actives, libres et sans assistanat
Au Centre d’Accueil de Poé, une règle prévaut : l’enfant est acteur de ses vacances. Les activités sont proposées, jamais imposées. Un principe simple, mais fondamental, qui favorise l’autonomie et la responsabilisation.
Les matinées se déroulent souvent au bord de l’eau. Kayak, baignades surveillées, sorties en bateau à fond de verre : le lagon devient un terrain d’apprentissage, entre découverte et respect de l’environnement.
L’après-midi, place aux ateliers permanents et aux jeux collectifs. Basket, mini-golf, grands espaces de course : le site encourage le mouvement, loin des écrans et de l’oisiveté.
Chaque enfant choisit son rythme. Participer, essayer, observer : tout est valorisé, sans pression ni nivellement par le bas.
Pendant les grandes vacances, plusieurs structures cohabitent sur le site. Cette organisation favorise la diversité des échanges, tout en maintenant un cadre clair. La liberté n’exclut pas la règle, et c’est précisément ce qui fait la réussite du modèle.
Transmettre, structurer, préparer l’avenir
Au-delà des loisirs, les séjours à Poé poursuivent un objectif assumé : former des enfants autonomes, respectueux et capables de vivre en collectivité.
Partager les repas, organiser la vie quotidienne, respecter les autres : ces apprentissages sont intégrés naturellement au séjour.
Les enfants accueillis, âgés de 6 à 15 ans, découvrent une autre manière de grandir. Les plus grands partent en randonnée, observent le coucher du soleil, prennent conscience de la richesse de leur environnement. Des souvenirs durables, mais aussi des repères solides.
Les retours sont éloquents. Lors des échanges de fin de semaine, nombreux sont ceux qui expriment le souhait de revenir. Certains enfants reviennent même dès qu’ils en ont l’occasion, preuve d’un attachement sincère au lieu et à l’esprit qui y règne.
Avec ses équipements adaptés et son ancrage territorial fort, le Centre d’Accueil de Poé incarne la politique volontariste de la Province Sud en faveur de la jeunesse.
Le site peut être mis à disposition des établissements scolaires, associations, collectivités et organismes de formation, moyennant des droits de restauration et d’hébergement clairement définis.
Pendant l’année scolaire, la priorité est donnée aux classes transplantées, notamment sportives et environnementales. Durant les vacances, les centres de vacances et de loisirs sont privilégiés, dans une logique de continuité éducative.
À Poé, les vacances ne sont ni un luxe ni un prétexte. Elles sont un temps de construction, de liberté encadrée et de transmission. Un modèle qui fonctionne, loin des discours victimaires, et qui prouve qu’en Nouvelle-Calédonie, l’exigence éducative peut rimer avec bonheur.
(Crédit photo : province Sud)

















