CIPAC Challenge : record en vue !

Résumé IA
Le CIPAC Challenge revient du 5 au 19 octobre pour sa 4ᵉ édition, visant 4 000 participants et 260 organisations. L'événement propose une nouvelle application, des ambassadeurs et un défi solidaire pour soutenir les Cagous aux Jeux du Pacifique 2027.
Deux semaines pour bouger, se dépasser et prouver que l'effort collectif n'a rien de ringard.
Du 5 au 19 octobre, le CIPAC Challenge revient et vise encore plus haut.
Une ambition assumée, des chiffres qui parlent
Il y a des initiatives qui font du bruit. Et il y a celles qui font bouger.
Le CIPAC Challenge appartient clairement à la seconde catégorie.
Pour sa 4ᵉ édition, l'événement donne rendez-vous aux entreprises, aux administrations et aux associations de Nouvelle-Calédonie du 5 au 19 octobre 2026. Quinze jours pendant lesquels on marche, on pédale, on relève des défis et on cumule des points. Pas de grands discours ni de promesses creuses : du mouvement, tout simplement.
Présenté comme le plus grand e-challenge sport-santé interentreprises du territoire, le rendez-vous poursuit un objectif limpide. Remettre la Calédonie en mouvement.
Au-delà de la compétition, c'est une démarche collective. On y parle d'activité physique, de bien-être, de moments partagés au sein des équipes. Des valeurs simples, presque évidentes, que l'on aurait tort de sous-estimer.
Il faut d'abord regarder d'où l'on part.
L'édition 2025 a pulvérisé les compteurs. 246 entités participantes. 3 274 collaborateurs inscrits. 704 équipes constituées.
Des chiffres qui témoignent d'un vrai appétit pour ce type d'initiative.
Alors pour 2026, CIPAC ne se contente pas de reconduire la formule. L'organisateur voit grand, et il le dit. Le cap est fixé à 4 000 participants et 260 organisations embarquées dans l'aventure.
Une ambition qui tranche avec la morosité ambiante. Ici, on ne se plaint pas de la sédentarité comme d'une fatalité. On s'y attaque.
Le principe reste accessible à tous. Chaque organisation forme ses équipes, puis chacun contribue au classement général grâce à l'application dédiée. Défis sportifs, challenges photo, quiz, animations et missions rythment les deux semaines.
Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, nul besoin d'être un athlète.
Le CIPAC Challenge n'est pas réservé aux grands sportifs. Celui qui bouge régulièrement, qui répond aux quiz ou qui participe aux défis photo apporte sa pierre à l'édifice. La victoire repose sur la mobilisation collective, pas sur l'exploit individuel d'un seul.
C'est peut-être là le cœur du projet. Chacun prend sa part. Personne n'attend que l'autre fasse le travail à sa place.
L'édition 2026 sert aussi de tremplin : un appel à manifestation d'intérêt est lancé à destination des sponsors.
Des nouveautés tournées vers les Jeux du Pacifique
Cette année, le challenge change de dimension.
Première évolution, et non des moindres : une nouvelle application conçue spécialement pour l'événement. Elle intègre un mur social sur lequel les participants pourront partager leurs photos. De quoi prolonger l'émulation au-delà du simple compteur de points.
Les défis hebdomadaires, eux, se multiplient sur l'application.
Autre innovation, plus organisationnelle mais tout aussi utile. Chaque entreprise désignera un ambassadeur. Son rôle ? Faire le lien avec l'équipe du CIPAC Challenge, faciliter la communication, coordonner les inscriptions et distribuer les goodies. Une manière concrète de responsabiliser les structures participantes.
Mais la nouveauté la plus symbolique reste le défi solidaire.
Tous les participants seront réunis autour d'un objectif commun : parcourir ensemble le nombre de kilomètres qui séparent la Nouvelle-Calédonie de Tahiti. Un clin d'œil direct aux Jeux du Pacifique.
L'idée est de soutenir les Cagous jusqu'aux Jeux du Pacifique 2027. Une aventure collective, dans une ambiance que les organisateurs promettent encore plus interactive et plus fun.
Voilà un projet qui relie l'effort quotidien de milliers de salariés à la performance de ceux qui porteront les couleurs du territoire. Le sport comme fil conducteur, du bureau jusqu'aux podiums.
Sport-santé : la responsabilité plutôt que la résignation
Car derrière l'aspect ludique, l'enjeu est sérieux.
La sédentarité constitue un véritable problème de santé publique. Le CIPAC Challenge entend y répondre en remettant le mouvement au cœur du quotidien, en s'appuyant sur les nouvelles technologies et sur le plaisir de jouer ensemble.
Le message a le mérite de la clarté. Pas besoin de révolutionner sa vie.
Bouger un peu plus chaque jour suffit déjà à se faire du bien. Moins de stress, un meilleur sommeil, davantage d'énergie et de concentration. Et surtout, un risque réduit de développer des problèmes de santé comme le surpoids ou le diabète.
Un discours de bon sens, loin des injonctions culpabilisantes. On ne désigne pas de coupables, on propose des solutions.
Pierre Massenet, directeur général de CIPAC, résume l'esprit de l'initiative :
Le CIPAC Challenge, c'est justement ça : du fun, un esprit d'équipe, de la compétition et une application simple pour motiver les collègues à bouger ensemble dans une ambiance conviviale et ludique. Tout le monde y gagne : les collaborateurs, les entreprises… et la société.
Le mot est lâché. Compétition.
Loin d'être un gros mot, elle devient ici un moteur. Elle pousse à se dépasser, à tenir ses engagements envers son équipe, à ne pas lâcher.
L'initiative est portée par le Groupe CIPAC et les Cagous. La mise en avant du sport repose sur un engagement avec le CTOS depuis 2011. Et depuis plus de sept ans, le groupe s'investit activement dans la promotion du sport-santé en Nouvelle-Calédonie, en soutenant des événements et des projets qui améliorent la qualité de vie de tous.
Un acteur économique qui s'engage pour le territoire, sur la durée, avec des résultats mesurables. Il y a là un exemple dont d'autres pourraient s'inspirer.
Du 5 au 19 octobre, la question ne sera donc pas de savoir si l'on est sportif.
Elle sera de savoir si l'on est prêt à se lever, à marcher un peu plus, et à le faire avec les autres.
La Calédonie, elle, a déjà répondu présent l'an dernier.
À elle de faire encore mieux.
(Crédit photo : page Facebook "Cipac Challenge")



