La commune de La Foa a annoncé ce week-end une dégradation grave au sein du parc Soury Lavergne. La passerelle piétonne du site a été incendiée volontairement, rendant l’ouvrage inutilisable et coupant une liaison essentielle pour les usagers du parc. L’acte intervient dans une période de vacances, où la fréquentation du site est habituellement en hausse, notamment par les familles, les marcheurs et les promeneurs occasionnels.
Un acte volontaire aux conséquences immédiates pour les usagers
Selon la communication officielle de la commune, il ne s’agit pas d’un accident.
La passerelle a été volontairement incendiée, causant des dégâts structurels importants sur le platelage en bois.
Les conséquences sont immédiates.
La traversée n’est plus possible et la liaison vers Thia est désormais impraticable, obligeant les usagers à renoncer au parcours ou à faire demi-tour.
Pour un parc public conçu comme un espace de détente, de loisirs et de promenade sécurisée, l’impact est lourd.
Ce sont tous les usagers qui se retrouvent pénalisés par un acte isolé, mais aux effets collectifs.
Dégradations d’équipements publics : un coût pour la collectivité
Au-delà de l’indignation, ce type de dégradation pose une question récurrente : celle du coût pour la collectivité.
La remise en état d’une passerelle ne se limite pas à remplacer quelques planches.
Elle implique des travaux techniques, des contraintes de sécurité, des délais administratifs et un budget communal mobilisé pour réparer ce qui a été détruit volontairement.
Autrement dit, ce sont les contribuables qui paieront les conséquences d’un acte irresponsable.
Un schéma malheureusement connu, où la collectivité doit réparer pendant que les usagers subissent.
La commune a d’ores et déjà sécurisé l’accès pour éviter tout accident, mais le site reste partiellement inaccessible en attendant les réparations.
Un signal préoccupant pour les espaces naturels et familiaux
Le parc Soury Lavergne est un lieu emblématique de La Foa. Un espace vert pensé pour le vivre-ensemble, la promenade et le respect du cadre naturel.
L’incendie volontaire de la passerelle envoie un mauvais signal. Celui d’un manque de respect pour les équipements publics et pour les autres usagers.
Dans un contexte où les communes doivent déjà faire face à des contraintes budgétaires fortes, ce type d’acte fragilise encore davantage la gestion des espaces partagés.
La municipalité a exprimé sa colère et son incompréhension, rappelant que ces dégradations touchent en priorité les habitants eux-mêmes.


















