Rima Hassan porte plainte contre Laurent Nuñez pour «violation du secret de l'enquête»

Résumé IA
Rima Hassan, eurodéputée LFI, porte plainte contre le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour « violation du secret de l’enquête » et « recel d’information couverte par le secret de l’enquête ». Elle l’accuse d’avoir « participé à donner force et crédit à des informations non conformes à la réalité », après la diffusion d’un épisode de Complément d’enquête.
L’eurodéputée LFI accuse le ministre de l’Intérieur d'avoir « participé à donner force et crédit à des informations non conformes à la réalité », en lien avec sa garde à vue et une possible détention de drogue de synthèse.
Marianne Lecach18/09/2026

Rima Hassan. AFP / © Henrique Campos / Hans Lucas
Rima Hassan dénonce un « scandale d’État ». L’eurodéputée LFI a déposé plainte devant la Cour de justice de la République contre le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, pour « violation du secret de l’enquête » et « recel d’information couverte par le secret de l’enquête », relaie franceinfo. Le chef de Beauvau est accusé d’avoir « participé à donner force et crédit à des informations non conformes à la réalité, qui ont discrédité Rima Hassan et porté atteinte à sa réputation », indique l’avocat de l’Insoumise, Me Vincent Brengarth.
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Le dépôt de cette plainte intervient après la diffusion d’un épisode de Complément d’enquête sur France 2 consacrée à Rima Hassan. L’émission révèle que le ministre de l’Intérieur aurait fait circuler une fausse information concernant la supposée découverte de drogue de synthèse dans les affaires de la députée européenne lors de sa garde à vue en avril dernier.
Jeudi, Laurent Nuñez s’est pourtant défendu, affirmant n’avoir « organisé aucune fuite » dans la presse. L’avocat de Rima Hassan a néanmoins réclamé l’ouverture d’une information judiciaire concernant « la violation du secret de l’enquête ». Le parquet confirme à l’AFP que l’enquête préliminaire ouverte pour ce motif en avril, après de « nombreuses fuites parues dans la presse » sur la garde à vue de l’Insoumise, est « toujours en cours ». L’Inspection générale de la Police nationale est chargée des investigations.



