Je me réveille. On est le 9 janvier.
Les images avaient tourné en boucle.
Rodéo sauvage à Poya, nuit de la Saint-Sylvestre.
Un pick-up, des passagers dans la benne, un drift qui finit mal.
Le conducteur a été présenté au juge.
Procès fixé au 6 mai.
Interdiction de conduire.
La réalité rattrape toujours les vidéos.
Au Congrès, première séance publique de 2026.
Débat tendu. Une résolution portée par l’UC-FLNKS pour reconnaître un état d’urgence sociale.
Adoptée à une voix près.
Certains dénoncent une incohérence politique.
D’autres parlent d’une misère bien réelle.
Le fond est lourd.
Le calendrier politique encore plus.
En toile de fond, Bougival.
Tout le monde en parle. Personne ne veut en sortir.
Le 16 janvier à Paris, les lignes seront claires.
Ou ça tient. Ou ça casse.
Pendant ce temps, la Province Sud passe à l’action.
Un dispositif pour faire revenir les Calédoniens partis.
Aide au billet d’avion. Soutien aux entreprises qui recrutent.
Objectif affiché : ramener des compétences et relancer l’économie.
À Dumbéa, changement d’ambiance.
250 enfants à la plage.
Bouée tractée. Kayak.
Rires malgré la grisaille.
Un été simple.
Accessible.
Utile.
Dans la région, l’Australie encaisse.
Inondations au nord.
Canicule et incendies au sud.
Des milliers d’hectares brûlés.
Des dizaines de milliers de têtes de bétail perdues.
La tension reste.
Les décisions approchent.
Bref.


















