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L’armée de l’air australienne débarque à Tontouta

8 novembre 2026 à 16:00
2 min de lecture
L’armée de l’air australienne débarque à Tontouta

Résumé IA

Du 2 au 6 novembre, la base de Tontouta accueille l’exercice MHANUU 2026 avec la Royal Australian Air Force, centré sur des opérations aériennes humanitaires. Les Forces armées en Nouvelle-Calédonie réaffirment leur crédibilité et leur présence française dans le Pacifique Sud. L’Air Marshal Chappell assiste à la clôture, où des diplômes sont remis aux stagiaires de l’Académie du Pacifique.

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Sur le tarmac de Tontouta, la France a rappelé qu’elle reste une puissance du Pacifique.
Cinq jours d’exercice avec les Australiens, et un message clair : nos armées sont prêtes.

Une semaine sous le signe de la coopération aérienne

Du 2 au 6 novembre, la base aérienne 186 Nouméa-Tontouta a été au cœur de l’exercice MHANUU 2026.

Aux côtés de la France, un partenaire de poids : la Royal Australian Air Force.

Pendant quatre jours, aviateurs français et australiens ont enchaîné les entraînements et les exercices tactiques. Le programme portait sur un domaine précis, et exigeant : la conduite d’opérations aériennes à caractère humanitaire.

Ce n’est pas un détail. Dans le Pacifique Sud, ce savoir-faire se prépare longtemps avant d’être mis en œuvre. Il se travaille, se répète, se coordonne entre alliés.

C’est précisément ce que permet MHANUU.

Les FANC, une crédibilité réaffirmée

À travers cet exercice, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie réaffirment leur crédibilité dans la gestion des opérations aériennes humanitaires.

Elles montrent aussi autre chose. Leur engagement en faveur de la sécurité et de la solidarité dans le Pacifique Sud n’est pas un slogan, c’est une pratique.

Il faut le dire sans détour : la France est ici chez elle. La Nouvelle-Calédonie lui offre une présence militaire permanente au cœur d’une région stratégique, et ses armées l’assument pleinement.

Pendant que certains préfèrent parler de repli ou de renoncement, les militaires français, eux, travaillent. Ils s’entraînent avec leurs partenaires, partagent leurs méthodes et tiennent leur place.

Une France présente, fiable et respectée dans le Pacifique, voilà ce que MHANUU 2026 a donné à voir.

Le haut commandement australien accueilli à Tontouta

À l’issue des quatre jours d’entraînement, place au protocole.

Le général Gabriel Soubrier, commandant supérieur des FANC, et le colonel Tannou, commandant de la base aérienne 186, ont accueilli une personnalité de premier plan : l’Air Marshal Chappell, chef d’état-major de l’armée de l’air australienne.

La présence du plus haut responsable de la Royal Australian Air Force à Tontouta en dit long sur l’importance accordée à l’exercice.

La cérémonie de clôture a aussi été l’occasion de mettre en avant la relève.

Les stagiaires de l’Académie du Pacifique ont reçu leurs diplômes, au terme d’une formation liée au télépilotage de drones.

Un domaine d’avenir, où la compétence se forme aujourd’hui pour servir demain.

Former, transmettre, s’entraîner avec ses alliés : sur le sol calédonien, la France ne se contente pas d’être présente. Elle agit.

Et le Pacifique Sud le sait.

(Crédit photo : FANC Forces Armées en Nouvelle-Calédonie)