Présidentielle : Glucksmann dénonce une «campagne de harcèlement» des Insoumis à son encontre

Résumé IA
Raphaël Glucksmann dénonce une «campagne de harcèlement» menée par La France insoumise à son encontre, affirmant que cette hostilité «organisée» l'empêche de participer aux manifestations. Mathilde Panot, cheffe des députés LFI, balaie ces accusations et invite Glucksmann à «parler plus souvent du projet politique» qu'il propose.
Raphaël Glucksmann affirme être régulièrement pris pour cible par des sympathisants insoumis. Des accusations balayées par Mathilde Panot, qui l’invite à parler davantage de son projet que de LFI.
Alexandrine Barelier 27/10/2026

Raphaël Glucksmann à Matignon le 20 octobre 2026. © TELMO PINTO / NURPHOTO / NURPHOTO VIA AFP
Raphaël Glucksmann dénonce une « campagne de harcèlement » menée par La France insoumise contre lui. Ce lundi au micro de TF1, le vainqueur de la primaire sociale-démocrate a estimé que cette « hostilité » systématique et « organisée » l’empêchait de participer aux récentes manifestations. « Pourquoi moi ? Pourquoi ils me ciblent, moi ? Pourquoi ils ne ciblent pas Gabriel Attal ou Édouard Philippe ?, s’interroge-t-il. Pour une raison très simple : parce que nous sommes en train de refonder la gauche démocratique […], parce que nous allons vaincre Madame Le Pen et ramener la gauche au pouvoir, et qu’ils ne le supportent pas. »
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En déplacement à Amiens (Somme) il y a deux semaines, Raphaël Glucksmann avait déjà exprimé son souhait « que cela s’arrête », faisant part de ses inquiétudes pour les six prochains mois de campagne. Enfariné juste après sa victoire à la primaire de la gauche, le candidat à la présidentielle a une nouvelle fois été la cible de protestations la semaine dernière, alors qu’il participait à un rassemblement devant l’hôtel de ville de Paris pour dénoncer les violences du week-end précédent.
La France insoumise réplique
Interrogée sur cette polémique ce mardi matin en conférence de presse, la cheffe des députés LFI Mathilde Panot a répondu en souriant : « Nous ne parlons jamais de Raphaël Glucksmann, nous savons que nos adversaires sont l’extrême droite, la macronie et l’abstention. » Sous les regards approbateurs de ses collègues Thomas Portes, Louis Boyard et Clémence Guetté, la députée insoumise a conclu sèchement : « Je conseillerais juste à Monsieur Glucksmann d’arrêter de parler de La France insoumise et de parler plus souvent du projet politique qu’il propose au pays ; je crois que tout le monde y gagnerait. »



