Je me réveille.
On est le 5 janvier 2026.
Et l’année continue de se mettre en place, tranquillement, mais sûrement.
J’entends parler de galettes des rois.
Pas seulement pour la fève.
Cette année, elle a un sens.
Des fèves à l’effigie des pompiers, vendues pour soutenir les orphelins des services d’incendie.
Une centaine seulement.
Un test.
Mais une idée qui devrait revenir.
C’est l’Épiphanie.
La tradition tient bon.
En famille, entre amis, au marché, frangipane, chocolat ou amandes.
Et toujours cette question :
« Qui aura la fève ? »
Pendant ce temps, la foi aussi trouve sa place.
La cathédrale Saint-Joseph est pleine.
On parle de chemin nouveau.
De recommencer autrement.
De laisser quelque chose derrière soi.
Ça résonne, en ce début d’année.
Puis l’actualité rattrape la douceur.
Un détenu évadé est interpellé à Koutio.
Sans incident.
Un rodéo motorisé, avec un enfant à bord, finit devant la justice.
Un feu de brousse au Mont-Dore, vite maîtrisé.
Le quotidien reprend ses droits.
Aujourd’hui, la politique revient aussi.
Élection du président de la Province des Îles à Lifou.
Fin d’un imbroglio juridique.
Et l’arrivée de neuf députés Ensemble pour la République.
Cinq jours pour voir.
Comprendre.
Mesurer.
Plus loin, le monde s’agite.
Intervention militaire américaine au Venezuela.
Maduro capturé.
Washington parle de transition.
L’ONU se réunit.
L’histoire accélère.
Les vacances, elles, démarrent vraiment.
Centres de loisirs.
Activités.
Encadrement.
Des milliers d’enfants pris en charge.
Pour cinq semaines.
Entre tradition, solidarité, politique et monde sous tension.
2026 avance.
Pas à pas.
Bref.


















