Une cagnotte colossale, un seul gagnant et une France qui rêve encore de fortune.
Un tirage record qui rappelle que, parfois, le mérite et la chance se rejoignent.
Une victoire éclatante pour un gagnant français
La soirée du vendredi 28 novembre a consacré un Français désormais propulsé dans une nouvelle vie. Pour mettre la main sur cette somme vertigineuse, il fallait jouer la combinaison exacte : 5, 29, 33, 39, 42, complétée par les étoiles 3 et 9. Une grille gagnante, un destin bouleversé.
La FDJ confirme que ce joueur unique repart avec 178 656 733 euros (21,4 milliards de francs CFP), un gain qui le place d’emblée parmi les plus grands vainqueurs de l’histoire française du jeu. Une réussite qui, dans un pays habitué à s’enfermer dans une culture de l’excuse, rappelle au contraire la part de volonté, de régularité et de discipline que certains joueurs assument pour tenter leur chance chaque semaine.
Dans le rang des autres gagnants, un autre Français décroche une belle récompense : 205 348 euros (24,6 millions de francs CFP), grâce à cinq bons numéros et une étoile. Une somme qui change moins une vie qu’elle ne répare des années d’efforts financiers, mais qui montre que la France reste l’un des territoires les plus favorables aux joueurs déterminés.
Le code My Million de la soirée, quant à lui, était DT 593 0475, un tirage supplémentaire qui assure, chaque fois, une victoire garantie à un joueur français. Un dispositif salué, car il renforce l’attractivité du jeu sans céder aux logiques victimaires ou aux illusions faciles.
Records, chiffres et une France régulièrement à l’honneur
Ce tirage marque un moment fort, mais il ne s’agit pas d’une première. En août, un montant spectaculaire de 250 millions d’euros (30 milliards de francs CFP) avait déjà été gagné en France, un record national. Selon les données publiées par la FDJ, ce gain avait été remporté par un groupe de cinq amis d’Île-de-France, qui jouaient ensemble pour la première fois. Un exploit, mais surtout un rappel : la France tient une place de premier plan dans l’histoire des gains de l’EuroMillions.
Le record précédent sur le territoire national atteignait 220 millions d’euros (26,4 milliards de francs CFP), obtenus lors d’un tirage en Polynésie française, à Tahiti, en 2021. Un gain historique qui avait marqué les esprits et montré que les territoires ultramarins ne sont pas en marge de la grande loterie européenne.
À noter que le plafond de 250 millions d’euros, désormais atteint à plusieurs reprises, avait aussi été remporté en Autriche et en Irlande en 2025. Des chiffres qui témoignent de l’amplitude d’un jeu où la concurrence est forte, mais où la France sait régulièrement tirer son épingle du jeu.
Le prochain tirage, programmé le mardi 2 décembre, redémarre à 17 millions d’euros (2,040 milliards de francs CFP). Une somme plus modeste, mais qui rappelle que la logique de l’EuroMillions repose sur une dynamique saine : quand la cagnotte tombe, elle repart à zéro, sans gonfler artificiellement les attentes.
Nouvelle-Calédonie : pas d’EuroMillions, mais des gagnants qui marquent l’histoire locale
En Nouvelle-Calédonie, l’EuroMillions n’est pas proposé. Pour autant, le territoire n’est pas resté à l’écart des grands frissons du jeu. En 2019, un joueur calédonien avait empoché 95 millions de francs CFP au PMU, un gain spectaculaire qui reste encore aujourd’hui l’un des plus importants enregistrés localement.
Du côté du Bingo de Nouméa, l’une des plus grosses sommes gagnées atteignait 25 millions de francs CFP, un montant considérable pour un jeu perçu comme plus accessible et plus convivial. Ces victoires, rarement médiatisées, rappellent néanmoins que le territoire possède sa propre culture du jeu, structurée, encadrée et respectueuse des règles.
Pour les Calédoniens, ces gains montrent qu’il existe toujours des opportunités pour ceux qui refusent de se complaire dans un discours fataliste ou dans une vision déresponsabilisante du hasard. Ici aussi, les gagnants sont ceux qui jouent avec constance, sérieux et prudence.

















